
Le mal du monde, comme celui des âmes et de l’Église en ses prêtres, ne provient que du manque d’unité, du fait qu’ils s’écartent de leur objectif pour s’élancer vers d’autres mirages, (…) parce qu’ils s’éloignent de leur base essentielle, de ce qui doit être leur unique centre, l’unité!
La fleur à la boutonnière qui caractérise mon Église est l’unité: cette unité inconnue de beaucoup et peu appréciée par d’autres, qui constitue au contraire le reflet de la Divinité et qui n’est pas seulement l’un des attributs de Dieu, mais bien davantage: l’essence même de Dieu, l’Unité! (…)
Donc, si les prêtres veulent être cohérents avec leur but, avec leur vocation divine, ils doivent se diviniser dans l’unité. (…)
Je rêve la perfection de cette unité des prêtres en Moi et de cette unité entre eux (…) et avec ses délégués sur la terre. Union d’obéissance, oui; mais plus encore, union d’objectifs, de sentiments, d’âmes, de désirs pour ma gloire.
Conchita Cabrera de Armida
Sacerdoti di Cristo (traduit de l’italien)
Città Nuova, Rome 2008, p. 469