
Donc, même avec toutes les contradictions, les résistances, les oppositions, la soif de Dieu existe et nous avons la belle vocation de l’aider, de lui donner le jour. Telle est notre aventure.
Bien sûr, il y a beaucoup de choses imprévisibles, beaucoup de complications, de souffrances, et tout le reste. Mais la Vierge aussi, au moment de l’Annonciation, savait que s’ouvrait devant elle une route inconnue et, connaissant les prophéties du Serviteur de Dieu, connaissant l’Écriture Sainte, elle pouvait prévoir qu’il y aurait aussi beaucoup de souffrances. Mais elle a cru à la parole de l’ange: sois sans crainte, parce qu’à la fin Dieu est le plus fort, ne crains pas non plus la croix, toutes les souffrances, parce qu’en fin de compte Dieu nous guide, et même ces souffrances aident pour arriver à la plénitude de la lumière.
Benoît XVI
Aux séminaristes du grand séminaire pontifical romain
1er février 2008